samedi 24 mai 2008

Siddhartha, Lettres du Gange*.


Gandhi avait coutume de dire qu'il existait suffisamment de biens matériels pour satisfaire les besoins de tous les hommes, mais pas assez pour satisfaire l'avidité d'un seul.
Certains écrivains comme Thomas Berry nous rappellent que nous devons traiter la Terre comme un " sujet ", et non pas comme un " objet ", si nous voulons réinventer notre humanité.
Les tremblements de terre ne tuent pas les gens. Ce qui les tue, ce sont les immeubles.
La sensation est essentielle à l'élaboration de la pensée.
Je suis aujourd'hui convaincu que les arbres irradient des énergies sacrées qui coulent en nous losqu'on les embrasse, des énergies spirituellement réparatrices.
La plénitude coule de la plénitude, purnat purnam udachyate, comme dit le sloka sanskrit.
La religion représente l'un des grands paradoxes de l'humanité, élevant l'esprit et faisant naître un sentiment de communauté et, simultanément, sur un plan plus large, diminuant et fragmentant la famille humaine.
A son sens, chaque chose avait sa juste place dans le grand plan de la nature, mais les êtres humains étaient trop arrogants pour en faire cas.
Il n'y a pas d'égalité dans la nature, il n'y a que coexistence.

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