vendredi 30 mai 2008

Christopher Koch, Les rizières rouges***.

La révolution ne naît jamais du peuple, mais d’intellectuels obsessionnels et ivres de pouvoir qui le méprisent…De tels êtres prennent immédiatement des mesures pour limiter les libertés.
…ce sont des géants aux allures grossières, étrangères, des Blancs, des Noirs, harcelés et poursuivis par une engeance de gnomes raffinés à la peau d’ivoire…
Pendant un conflit, tout est important…Chaque petit détail devient clair, comme si tu le découvrais pour la première fois, comme un môme…Tu es proche de ceux qui t’entourent, tu entretiens des liens privilégiés : tu vois le meilleur en chacun.
Trevor instille en toute chose une sincérité passionnée : ses opinions, ses plaisirs, ses histoires d’amour.
…le prince Sihanouk n’est qu’un bouffon, toujours absorbé par ses films, son orchestre de jazz et ses plaisirs…un homme cruel, comme tous les égocentriques, il a beaucoup de sang sur les mains.

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