samedi 24 mai 2008

Herbjoerg Wassmo, La véranda aveugle / La chambre silencieuse*.

Pour qui survit, il y a toujours un lendemain. Et, pour qui ose se regarder en face, il y a toujours un visage.
Ainsi ne pouvait-on voir mourir quelqu'un sans se débarrasser de tout le mal qu'il vous avait fait ? Alors, autant qu'il ne fût pas mort !
En écrivant, elle se sentait si légère, prête à s'envoler. La vie devenait facile.

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