lundi 31 janvier 2011

Alan Watts, L'esprit du Zen.

... l'objet du Zen consiste à diriger notre attention sur la réalité et non sur nos réactions intellectuelles et émotionnelles à cette réalité ...
... il s'aperçoit que la souffrance inhérente à l'homme procède de son envie d'enfermer le vent ...
Le taoïste et l'adepte zen dirige son attention sur une chose au moment où elle se présente à lui et l'achève, avant de se tourner vers la suivante. Il évite ainsi les allées et venues inutiles, les tracas quant au passé et à l'avenir, qui entravent la réussite de l'activité en cours.

dimanche 30 janvier 2011

Jim Harrison, Dalva.


Il m'a dit que si je visitais un jour l'Espagne, ou Florence en Italie, je comprendrais à quel niveau de turpitude et de bêtise étaient tombés les Etats-Unis.
Tout ce qu'il nous avait jamais dit de la Première Guerre Mondiale, c'était qu'il y avait perdu la foi car il existait des horreurs qui dépassaient la religion et la rendaient caduque.
Un psychiatre m'a un jour conseillé de me concentrer sur l'univers physique quand un tourbillon vertigineux s'emparait ainsi de mon esprit.

jeudi 20 janvier 2011

Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains**.

Mais finalement, au jour de sa mort, on est désespérément réduit à ses actes. Chaque être n'est plus que la somme de ses produits et toutes ses virtualités s'évanouissent ...
Il n'y a qu'une chose intéressante dans la vie, c'est de créer.
J'ai horreur de l'air de certitude de la jeunesse. Certitude de quoi ? Les jeunes sont les nouveaux riches de la vie : comme eux prétentieux, gaspilleurs et ostentatoires.
" ... Quand on a compris avec l'intelligence que toute perte est une libération, on est un philosophe." Charles Morgan dans Fontaine.
Se dégoûter d'une habitude, c'est l'avoir mal choisie.

Je préfère Einstein au Christ. Il représente une humanité qui s'assume pleinement en face d'une humanité qui s'humilie et s'efface en Dieu.
Je crois que d'écrire un beau vers qui veuille dire autre chose que la somme de ses mots est une joie qui vous apparente aux dieux.
En math comme dans la vie, l'inconnue, voilà l'ennemi !