lundi 26 mai 2008

Jack Finney, Le voyage de Simon Morley*.

J’ai toujours été attiré par les vieilles photographies, sans bien m’expliquer cette fascination... En songeant que tout cela a jadis existé... On aurait pu faire irruption au milieu de la scène, toucher ces gens, leur adresser la parole.
Il se trouve que pendant mon service militaire j’ai appris à améliorer ma vision nocturne : il ne faut jamais fixer directement ce qu’on cherche à repérer, mais plutôt un objet proche... Or, dans certains cas, c’est aussi comme çela que l’esprit fonctionne ; parfois, lorsqu’on a un problème, il faut savoir l’oublier, ne pas se torturer pour en trouver la solution.
Cette nouvelle race d’hommes qui a entièrement pollué notre environnement et peut, si elle le veut, rayer l’humanité de la carte... d’où tient-elle le pouvoir divin de disposer de nos vies, de notre avenir ?

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