samedi 24 mai 2008

Dieter Forte, Le garçon aux semelles de sang.

Gustav ne voulait pas non plus que l’on exhibe trop de "sens commun" , notion toujours suspecte, qui consistait la plupart du temps en proverbes comme « le monde appartient à ceux … et autres pures bêtises…
…il n’était pas partisan d’une éducation tranquille, sans incidents, bourgeoise, avec laquelle on n’avait que des difficultés en avançant dans la vie parce qu’elle engendrait des illusions, tandis qu’au contraire une enfance dans le chaos d’une guerre…donnaient des hommes au caractère solide, sans illusions et libres.
…il sentait que ce qu’il voyait arriverait toujours en ce monde, mais qu’il y aurait toujours aussi de la musique et des tableaux et des livres…

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