mardi 21 février 2012

Rithy Panh et Christophe Bataille, L"élimination***.

Je reviendrai sur le sentiment contemporain que nous sommes tous des bourreaux en puissance. Ce fatalisme empreint de complaisance travaille la littérature, le cinéma et certains intellectuels... Pour ma part, je crois aux faits et je regarde le monde. Les victimes sont à leur place. Les bourreaux aussi.
J'étais sans famille. J'étais sans nom. J'étais sans visage. Ainsi j'étais vivant, car je n'étais plus rien.
"... Etre stoïque, c'est s'oublier pour une juste cause..."
Dire la vérité, puis mourir, c'est cheminer vers les hommes.
 Duch est à sa place. Nul ne peut la prendre.

vendredi 10 février 2012

Alexis Jenni, L'art français de la guerre.


Rarement rien lu d'aussi ennuyeux ! Personnages sans envergure ! Paysages sans couleur ! Mêmes les passages ayant pour cadre l'Indochine sont ternes ! C'est un tour de force de réussir à ennuyer un lecteur en faisant évoluer ses personnages en Asie du sud-est. M. Jenni a besoin de mieux s'imprégner de cette partie du monde car, visiblement, il n'y est jamais allé ou il n'y a rien compris ! J'ai déposé les armes à la page 373. C'est le deuxième livre que j'arrête en cours de lecture. L'autre était Les bienveillantes de Littel pour sa violence inouie. Un autre Goncourt !