jeudi 29 mai 2008

Jean Bertolino, Chaman.

En bonne agnostique, Claire le regardait s’animer quand il en parlait tout en regrettant au fond d’elle – même qu’un si beau cerveau puisse à ce point se perdre dans l’irrationnel.
Ce n’est pas le cas des laotiens de la plaine. Le Mékong les a amollis. Le riz pousse trop facilement sur ses rives.
Rendre les gens lucides, n’était – ce pas le pire des crimes ?

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