samedi 24 mai 2008

Jean Vallier, C'était Marguerite Duras, Tome I, 1914-1945***.

"L’Indochine que j’aime", mentionnée précédemment. "Il y a de belles couleurs, tu sais, là-bas, petit journal ! Du vert qui brille comme l’argent sous les rayons dorés. Des fleurs, beaucoup, et de beaux corps dorés. [...] On rit beaucoup là-bas, tu sais, tout le monde rit de tout. Ils ont du soleil dans le coeur sur les lèvres et sur les dents." Suit cette remarque révélatrice : "Cela leur suffit à eux."
" Si j’avais fait des études littéraires, Sorbonne et compagnie, ou Normale Sup., plaisantait-elle en 1980, je ne serai jamais devenue un écrivain. Je serais devenue une confiture d’écrivain, un professeur écrivain (comme Simone de Beauvoir ?), un écrivain confit, un « brodo », à regarder la société... ."
" C’était la bonté dans son expression la plus absolue." ( Duras au sujet d’Antelme )
" C’est l’homme que j’ai connu qui a le plus agi sur les gens qu’il a vus, qu’il a connus..."
" ... frappé comme chacun, je crois, de ses amis, par son extrême douceur, par sa capacité de réflexion, par une très grande disponibilité intellectuelle et affective..." ( Mitterrand au sujet d’Antelme )

Aucun commentaire: