Les deux jeunes gens avaient en commun d'être nés un mercredi et d'avoir été immédiatement placés sous le signe d'une longue vie.Tashi Gyaltsen était cependant de cette espèce d'hommes sur lesquels se brise l'adversité, et qui durent.
Une douzaine d'années sont passées, soit un cycle de vie selon la tradition tibétaine.
... au nom de quoi l'armée populaire s'était-elle arrogé le droit de libérer le Tibet, de qui et de quoi ?
Un choix d'homme libre, en accord avec sa conscience et sa responsabilité personnelle. Pour les uns, il aura failli à son paysne. Pour les autres, il aura su voir au-delà des apparences, et agir conformément à une exigence éthique intérieure plus contraignante encore.
"Notre vie au Tibet s'écoulait sans hâte et sans l'étrange force qui, ici, pousse les gens de telle manière qu'ils ont toujours l'air de faire une chose alors qu'ils voudraient en faire une autre, de même que s'ils étaient menés comme des animaux. Au Tibet, je me sentais plus libre, plus vivant, et, si la vie pouvait être dure, il était plus aisé de la vivre."
De fait, il faut chercher, examiner, approfondir, expérimenter et ensuite décider : on est libre de choisir. Pour ma part, en tant que bouddhiste, je dois vérifier et valider, accepter ou non. Mêmes les paroles du Bouddha sont à passer au crible du doute et de l'examen.
Ensemble, l'intelligence et la compassion sont constructives, l'intelligence sans compassion peut devenir désastreuse.
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