vendredi 10 février 2012

Alexis Jenni, L'art français de la guerre.


Rarement rien lu d'aussi ennuyeux ! Personnages sans envergure ! Paysages sans couleur ! Mêmes les passages ayant pour cadre l'Indochine sont ternes ! C'est un tour de force de réussir à ennuyer un lecteur en faisant évoluer ses personnages en Asie du sud-est. M. Jenni a besoin de mieux s'imprégner de cette partie du monde car, visiblement, il n'y est jamais allé ou il n'y a rien compris ! J'ai déposé les armes à la page 373. C'est le deuxième livre que j'arrête en cours de lecture. L'autre était Les bienveillantes de Littel pour sa violence inouie. Un autre Goncourt !

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