dimanche 30 janvier 2011

Jim Harrison, Dalva.


Il m'a dit que si je visitais un jour l'Espagne, ou Florence en Italie, je comprendrais à quel niveau de turpitude et de bêtise étaient tombés les Etats-Unis.
Tout ce qu'il nous avait jamais dit de la Première Guerre Mondiale, c'était qu'il y avait perdu la foi car il existait des horreurs qui dépassaient la religion et la rendaient caduque.
Un psychiatre m'a un jour conseillé de me concentrer sur l'univers physique quand un tourbillon vertigineux s'emparait ainsi de mon esprit.

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